Catégorie : Professionnalisation

  • Eugénie Boetzlé, lauréate Résidence en ruralité x IDBL école d’art intercommunale Digne-les-Bains

    Résidences en ruralités

    Dans le cadre de sa mission d’accompagnement à l’insertion professionnelle des jeunes artistes, le réseau École(s) du Sud lance, avec le soutien du ministère de la Culture – DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, un nouvel appel à candidatures. Il s’inscrit dans un programme expérimental de résidences artistiques en milieu rural.

    Ce dispositif expérimental s’inscrit dans les axes du Plan Culture et Ruralité, décliné à l’échelle régionale depuis 2024, et dans les orientations stratégiques du réseau en matière de professionnalisation des jeunes diplômé·es des écoles d’art.

    Il s’agit de permettre à quatre artistes diplômé·es des écoles membres du réseau de bénéficier d’un temps de recherche-création de plusieurs semaines dans une structure partenaire en zone rurale, dans un cadre souple, transdisciplinaire, propice à l’exploration, à la rencontre et à l’expérimentation.

    Dans le cadre de cette résidence, L’École(s) du Sud s’associe à l’idbl – École d’art intercommunale Digne-les-Bains.

    idbl – École d’art intercommunale Digne-les-Bains

    L’école d’art intercommunale – IDBL est un service de Provence Alpes Agglomération, qui réunit 46 communes sur un territoire d’une superficie de plus de 1 500 km² pour environ 50 000 habitant·es. Elle est implantée sur la commune de Digne-les-Bains, ville thermale et universitaire de 18 000 habitant·es et préfecture du département des Alpes de Haute-Provence.

    L’école d’art idbl est un établissement public d’enseignement artistique proposant des cours dans 16 disciplines. Ouverte à tous les publics – enfants, adolescents, adultes et étudiant·es de classe préparatoire aux formations supérieures artistiques – elle accueille chaque année plus de 500 élèves dans un bâtiment moderne de 1 900m2. L’école possède également une galerie, le bild, et une salle de conférence qui lui permettent de programmer des événements pour accueillir 1 400 visiteurs tout au long de l’année.

    Bien qu’intercommunale, l’école d’art de Digne-les-Bains développe une politique culturelle et éducative à l’échelle du département des Alpes de Haute-Provence et de la région Provence- Alpes-Côte d’Azur. A cette fin, elle a mis en place un maillage territorial en faveur de l’éducation artistique en multipliant les partenariats avec diverses institutions culturelles locales, départementales et régionales : pôle Ambulo (le CAIRN centre d’art, Musée Gassendi, Maison Alexandra-David-Neel), musée de Préhistoire de Quinson, musée-promenade et UNESCO géoparc de Haute-Provence, Conservatoire départemental, réseau des médiathèques, Théâtre Durance – scène nationale,Fonds régional d’art contemporain Sud, artothèque de Miramas, école supérieure d’Art d’Aix-en-Provence, école supérieure d’art et de design Marseille Méditerranée… Ces initiatives permettent à l’école d’art de bénéficier d’une visibilité et d’un rayonnement bien au- delà de son territoire d’ancrage.

    Eugénie Boetzlé, lauréate de l’appel à candidatures

    Artisane chercheuse et designer, née en 2001 à Strasbourg, Eugénie Boetzlé vit et travaille à Marseille. Après un diplôme en Design et Métiers d’Art, avec une spécialisation en céramique en 2023, elle intègre les Beaux-Arts de Marseille. Elle y obtient son DNA, option design, en 2024, puis poursuit son cursus en master, où elle obtient son DNSEP design en 2026.

    Sa pratique prend source dans les itinérances, solitaires ou collectives, au cours desquelles elle développe une réflexion autour d’un design terrestre et de la rencontre. Le territoire, les matières, les relations humaines et le vivant y deviennent des terrains de recherche et de création.

    À la lisière du design et de l’artisanat, elle mène une pratique de la récolte qui emprunte autant aux gestes de la céramique qu’à ceux de l’enquête de terrain, composant une forme d’archéologie contemporaine où matières, usages et récits deviennent les vestiges d’un présent en transformation.

    → Ce programme soutenu par la DRAC PACA s’inscrit dans le cadre du Plan Culture et Ruralité.

    Photo : crédit Inès Piedfort Delahaye

  • L’école(s) du Sud à Paréidolie dans le cadre de DÉJA

    Paréidolie est le rendez-vous annuel du dessin contemporain présenté par le Château de Servières. La 13ème édition du Salon International du Dessin Contemporain, aura lieu à l’occasion de la rentrée de l’art contemporain à Marseille du 28 au 30 août 2026.

    Pour la quatrième année consécutive, le Château de Servières présente le travail de 8 étudiant·es sélectionné·es par chacune de ces écoles supérieures d’art et de design membre du réseau L’école(s) du Sud dans le cadre du programme D.É.J.A – Diplômés, Étudiants et Jeunes Artistes du Réseau de l’École(s) du Sud – . Ils ont à leur disposition un espace au sein du Salon, qu’ils et elles sont invité·es à investir collectivement, et qui leur offre une visibilité inédite auprès du public, des galeristes, journalistes collectionneurs et professionnels.

    Pour cette 13ème édition, le Lauréat du Prix D.É.J.A sera désigné et soutenu par l’Association RDV /DAC « Les Rendez-vous du Design et de l’Art Contemporain ».

    Zakaria El Ouaqoudi (Aix-en-Provence)

    Zakaria El Ouaqoudi, Sans titre, Fusain sur papier, 80 x 80 cm
    Zakaria El Ouaqoudi, Sans titre, Fusain sur papier, 150 x 230 cm
    Zakaria El Ouaqoudi, Sans titre, Fusain sur papier, 55 x 60 cm
    Zakaria El Ouaqoudi, Sans titre, Fusain sur papier, 126 x 74 cm
    Zakaria El Ouaqoudi, Sans titre, Fusain sur papier, 120 x 60 cm

    Loïsà Gatto (Arles) Dessins par Noah Jahrling et Léon Lapert-Douanne

    Loïsa Gatto, Tipouit Version-Zéro, projet éditorial et curatorial basé sur une oeuvre graphique de Noah Jahrling et Léon Lapert-Douanne, Tipouit 4, Stylo bic, 21 x 29,7cm
    Loïsà Gatto, Tipouit Version-Zéro, projet éditorial et curatorial basé sur une oeuvre graphique de Noah Jahrling et Léon Lapert-Douanne, Les L et N, 4:5, Stylo bic, 21 x 29,7cm
    Loïsa Gatto, Tipouit Version-Zéro, projet éditorial et curatorial basé sur une oeuvre graphique de Noah Jahrling et Léon Lapert-Douanne, Tipouit 0, stylo bic, 21 x 29,7cm
    Loïsa Gatto, Tipouit Version-Zéro, projet éditorial et curatorial basé sur une oeuvre graphique de Noah Jahrling et Léon Lapert-Douanne, Tipouit 6, Stylo bic, 21 x 29,7cm
    Loïsa Gatto, Tipouit Version-Zéro, projet éditorial et curatorial basé sur une oeuvre graphique de Noah Jahrling et Léon Lapert-Douanne, Tipouit 8, Stylo bic, 21 x 29,7cm

    Aymé Berthias (Avignon)

    Aymé Berthias, Désolé, Série Summer drawings, 2024, Graphite et feutres acrylique sur papier, 29,7 x 21 cm
    Aymé Berthias, Anémone, 2026, Graphite et feutres acryliques sur papier 37 x 25,5, cm
    Aymé Berthias, Double page A5 (sans tite), Série Summer drawings, 2024, Crayons et acrylique sur papier
    Aymé Berthias, So Slimy..., 2024, Crayons et acrylique sur papier, 65 x 50 cm
    Aymé Berthias, Double page A5 (sans tite), Série Summer drawings, 2024, Graphite

    Zadig Robin (Marseille)

    Zadig Robin, Sans titre, 2025, Crayons de couleur, 40 x 32 cm
    Zadig Robin, Sans titre, 2026, Crayons de couleur, 24 x 26 cm
    Zadig Robin, Sans titre, 2025, Crayons de couleur, 28 x 34 cm
    Zadig Robin, Sans titre, 2025, Crayons de couleur, 22 x 34 cm
    Zadig Robin, 2024, Installation, Fresque in situ à la peinture, 900 x 389 cm, dessin à la peinture sur lanières en PVC, 360 x 205 cm, pour l’exposition collective The Drawer, Une nouvelle génération du dessin à l’Hotel des Arts de Toulon, avec la Villa Noailles, 2024.

    Johanna Bourgin (Monaco)

    Johanna Bourgin, Des-bris, 2023, Graphite, 21 x 29,7 cm
    Johanna Bourgin, Des-bris, 2023, Graphite, 21 x 29,7 cm
    Johanna Bourgin, La lettre P, 2025, Photographie et graphite, 40 x 30 cm
    Johanna Bourgin, La lettre P, 2025, Photographie et graphite, 40 x 50 cm

    Minah Jeon (Nice)

    Minah Jeon, Sans titre 004, 2025, Crayon de couleur, stylo sur papier bristol, 29.7 x 21 cm
    Minah Jeon, Sans titre 004, 2025, Crayon de couleur, stylo sur papier bristol, 29.7 x 21 cm
    Minah Jeon, Sans titre 017, 2025, Crayon de couleur, stylo sur papier bristol, 29.7 x 21 cm
    Minah Jeon, Sans titre 005, 2025, Crayon de couleur, stylo sur papier bristol, 29.7 x 21 cm

    Lucas Lemesic (Nîmes)

    Lucas Lemesic, Dessin dans l'espace / envol ( détail), Débris végétaux divers, 25 x 30 x 70 cm
    Lucas Lemesic, Dessin dans l'espace / mouvements de circassiens, Dessin sur papier et débris végétaux divers, 195 x 350 cm
    Lucas Lemesic, Dessin dans l'espace / nuages, Débris végétaux divers, 50 x 20 x 10 cm
    Lucas Lemesic, Croquis d'espace / tour, Fragments de boîtes de fromages et caisse ancienne en bois, 70 x 30 x 20 cm

    Magdalena Toporski (Toulon)

    Magdalena Toporski, Herbier thermique, 2026, Céramique, papier thermique (ruban ticket de caisse), Dimensions variables
    Magdalena Toporski, Sans titre (détail), 2026, Argile, carton, enduit, acrylique, 270cm de hauteur, Pièce appartent à la série mobiliers urbains coercitifs
    Magdalen Toporski, Sans titre, 2025, Argile, carton, enduit, 140 cm de hauteur, Pièce appartenant à la série mobiliers urbains coercitifs
    Magdalena Toporski, Radicante, 2025, Tiges lisses en aluminium, verre colorés, étain, 20 x 15 cm
    Magdalena Toporski, Herbier thermique (détail), 2026, Céramique, papier thermique (ticket de caisse), Dimensions variables
  • Fannie Escoulen, curatrice de l’exposition Nouvelles formes photographiques des École(s) du Sud

    L’école(s) du Sud est heureuse d’annoncer la sélection de Fannie Escoulen pour le commissariat de l’exposition Nouvelles formes photographiques des École(s) du Sud, présentée à la Friche la Belle de Mai de février à mai 2027.


    Porté par les huit écoles supérieures d’art du réseau, ce projet consacré aux pratiques contemporaines de l’image réunira une vingtaine d’artistes émergent·es issu·es des écoles du Sud autour d’une exposition et d’un programme de rencontres et d’événements.

    Diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles en 2000, Fannie Escoulen construit depuis vingt-cinq ans un parcours tout entier dédié à la photographie.

    Après plusieurs expériences au sein de centres d’art et d’agences photographiques, elle co-fonde LE BAL (Paris) en 2007 dont elle assure la direction conjointe jusqu’en 2014. Elle poursuit ensuite sa carrière en tant que commissaire d’exposition indépendante, en France et à l’international. Nommée cheffe du Département de la photographie au ministère de la Culture en 2021, elle pilote la stratégie et le développement d’une politique nationale pour la photographie jusqu’à fin 2024.

    Elle se consacre actuellement à des projets d’exposition et d’édition et mène parallèlement une activité de conseil en photographie et en arts visuels, notamment pour la Fnac dont elle accompagne la valorisation de la collection photographique.

    Un projet labellisé Bicentenaire de la photographie.

    L’école(s) du Sud bénéficie du soutien du ministère de la Culture – Direction régionale des affaires culturelles de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    Crédit photo
    : Pauline Fargue

  • Sur la frontière du temps عن و على حدود الزمن On the Border of Time Une relève méditerranéenne

    Sur la frontière du temps, Une relève méditerranéenne réunit seize artistes issu·es des écoles des Beaux-Arts du Maroc, d’Algérie, du Liban et du sud de la France. À travers une pluralité de disciplines, leurs pratiques s’énoncent en regard de la Méditerranée — comme un point d’ancrage qui informe leurs préoccupations et depuis lequel iels agissent.

    Le titre instaure une double perspective, à la fois contextuelle et conceptuelle. Si Une relève méditerranéenne désigne une génération et une géographie, Sur la frontière du temps convoque une expression de Michel Foucault dans L’Archéologie du savoir pour décrire un seuil où la continuité s’interrompt : un espace à la fois proche et lointain.

    Les œuvres surgissent de cette condition, entre un passé qui s’actualise sous des formes fragmentaires ou mouvantes et un présent-future traversé par des forces qui le dépassent. La Méditerranée, souvent fantasmée comme un ensemble monolithique, devient ici le lieu d’une négociation temporelle et spatiale. Ses eaux, ses flux et ses strates mémorielles ne sont pas des sujets de représentation ; ils sont des interlocuteurs.

    Tout au long de l’exposition, les thématiques du mouvement et du seuil reviennent en écho : états d’entre-deux, héritage et métamorphose de la mémoire, intrication de l’histoire et du mythe, ou encore place du vivant non-humain au sein de ces récits.

    Chaque œuvre s’affirme comme un événement singulier, ancré dans ses propres nécessités. L’exposition procède ainsi d’une logique de la rencontre plutôt que du groupement, résistant à l’injonction d’assigner les œuvres à leur géographie d’origine ou à l’expression d’identités figées.

    Affranchies de cette fonction représentative, les œuvres cessent de décrire le monde pour en structurer les conditions de reconfiguration. Elles forment un ensemble où leur résonance mutuelle naît d’une condition partagée, un sol commun sur lequel elles s’élèvent : la discontinuité.

    On y croise les derniers jours d’un taureau de combat camarguais ; une mise en scène de la campagne d’Égypte de Napoléon ; des photographies d’un album de famille délaissées et décolorées par le soleil ; une couronne suspendue de corps enchevêtrés ; un instant de doute dans un cimetière libanais ; des sculptures oscillant entre vécu et mythologie ; les cicatrices d’une traversée possible ; et les Trente-Six Justes luttant pour maintenir l’équilibre.

    À travers des récits fragmentés, des réactivations et des gestes spéculatifs, l’exposition interroge : qu’advient-il du sens, de la mémoire et du savoir lorsque la continuité ne peut plus être présumée, lorsque le fil se rompt ?

    Les œuvres s’accompagnent d’une composante discursive : la transcription d’une conversation chorale où les artistes déploient les processus de pensée à l’œuvre. Ce dialogue inscrit cette relève méditerranéenne autant comme une contre-archive provisoire que comme une invitation à tenir ouverte la frontière du temps.

    Avec :
    Oumayma Abouzid Souali
    Anouch Basbous
    Mounia Bouchra
    Francesco Canova
    Noémie Cartailler-Combe
    Alexia Croset
    Houssem Harrak
    Gil Lekh
    Oualid Lazrak
    Christina Maalouf
    Oussama Mahdhi
    Maëva Pillon
    Achraf Saadi
    Loutfi Souidi
    Fella Tamzali
    Amir Youssef

    Commissariat de l’exposition par Soukaina Aboulaoula

    Dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, une production Parallèle — Pratiques artistiques émergentes internationales avec les écoles membres du réseau L’école(s) du Sud et quatre partenaires de MIRAMAR – l’Académie Libanaise des Beaux-Arts, DARET, l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan et Les Ateliers Sauvages. Avec le soutien de l’Institut français, l’Institut français d’Algérie, l’Institut français du Maroc, l’Institut français du Liban, de la Drac PACA dans le cadre du programme Culture Pro et en coproduction avec la Friche la Belle de Mai.

  • Louïse Lett, lauréate Résidence en ruralité x Art & Culture – La Chouette

    Résidences en ruralités

    Dans le cadre de sa mission d’accompagnement à l’insertion professionnelle des jeunes artistes, le réseau École(s) du Sud lance, avec le soutien du ministère de la Culture – DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, un nouvel appel à candidatures. Il s’inscrit dans un programme expérimental de résidences artistiques en milieu rural.

    Ce dispositif expérimental s’inscrit dans les axes du Plan Culture et Ruralité, décliné à l’échelle régionale depuis 2024, et dans les orientations stratégiques du réseau en matière de professionnalisation des jeunes diplômé·es des écoles d’art.

    Il s’agit de permettre à quatre artistes diplômé·es des écoles membres du réseau de bénéficier d’un temps de recherche-création de plusieurs semaines dans une structure partenaire en zone rurale, dans un cadre souple, transdisciplinaire, propice à l’exploration, à la rencontre et à l’expérimentation.

    Dans le cadre de cette résidence, L’École(s) du Sud s’associe à Art & Culture – La Chouette.

    Art & Culture – La Chouette

    Art & Culture – La Chouette est une association culturelle professionnelle qui intervient depuis 28 ans sur 41 communes situées entre Alpes et Provence et ponctuellement à l’échelle du Département des Alpes-de-Haute-Provence.

    Elle place le territoire au cœur de ses actions et tente d’y développer avec créativité des projets culturels et artistiques dédiés à la création contemporaine. Elle multiplie les initiatives en vue de créer une proximité réelle entre habitant·es et créations professionnelles : programmation organisée en saisons trimestrielles et composée de résidences, de festivals, de diffusions, d’actions culturelles.

    L’association n’a pas de lieu mais développe une démarche itinérante qui lui permet de rayonner sur le territoire et d’investir salles communales, espaces publics, espaces naturels, salons privés, commerces…


    Les piliers de son intervention sont de : 

    • Respecter un principe de gratuité ; 
    • Intervenir en itinérance, dans des lieux non dédiés, « partout et pour tous » ;
    • Proposer des actions à l’année, et surtout lors des intersaisons ;
    • Mutualiser compétences, moyens et projets à l’échelle d’un territoire ;
    • Faire bénéficier le territoire d’initiatives, liens et réseaux départementaux, régionaux, nationaux. 

    Plus d’informations : https://youtu.be/T8p2d_h_SkU

    Louïse Lett, lauréate de l’appel à candidatures

    Artiste visuelle, diplômée d’une licence en Photographie documentaire (ESA Le 75, Bruxelles) puis d’un DNSEP à Aix-en-Provence en 2024, je développe des formes qui interrogent les manières d’habiter un territoire, à travers la photographie, le sonore et la rencontre. Pour la résidence à La Chouette, j’aimerais, dans la continuité d’un travail mené autour de l’Huveaune, explorer les cours d’eau qui traversent la communauté de communes Alpes Provence Verdon. En m’appuyant sur la photographie et le sonore, je cherche à observer les relations entre milieu naturel, constructions humaines et mémoire locale, en allant à la rencontre des habitants et des récits qui traversent ces paysages.

    → Ce programme soutenu par la DRAC PACA s’inscrit dans le cadre du Plan Culture et Ruralité.

  • Lila Schpilberg, lauréate Résidence en ruralité x Bienvenue là-haut

    Résidences en ruralités

    Dans le cadre de sa mission d’accompagnement à l’insertion professionnelle des jeunes artistes, le réseau École(s) du Sud lance, avec le soutien du ministère de la Culture – DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, un nouvel appel à candidatures. Il s’inscrit dans un programme expérimental de résidences artistiques en milieu rural.

    Ce dispositif expérimental s’inscrit dans les axes du Plan Culture et Ruralité, décliné à l’échelle régionale depuis 2024, et dans les orientations stratégiques du réseau en matière de professionnalisation des jeunes diplômé·es des écoles d’art.

    Il s’agit de permettre à quatre artistes diplômé·es des écoles membres du réseau de bénéficier d’un temps de recherche-création de plusieurs semaines dans une structure partenaire en zone rurale, dans un cadre souple, transdisciplinaire, propice à l’exploration, à la rencontre et à l’expérimentation.

    Dans le cadre de cette résidence, L’École(s) du Sud s’associe à Bienvenue là-haut.

    Bienvenue là-haut

    Bienvenue là-haut propose une itinérance artistique en Guillestrois-Queyras, tournée vers les habitant·es et les artistes contemporains. Pluridisciplinaire par essence, le projet développe des résidences artistiques, des diffusions cinématographiques et des ateliers de pratique.

    Bienvenue là-haut vise à faire avec le territoire, dans une conception sur-mesure pour les habitant·es et les artistes, à la croisée de la recherche contemporaine et des enjeux intrinsèques à cette géographie

    Les résidences se déroulent hors saison touristique pour toucher en priorité les habitant·es, s’adapter à l’offre et à l’économique locale, dans un souci de complémentarité avec les acteurs du tourisme.

    Les invitations sont proposées tout au long de l’année, pour des artistes professionnel·les émergent·es ou confirmé·es dans un souci de découverte du territoire et permettant de porter une recherche contemporaine.

    Bienvenue là-haut s’attache à aller vers les habitant·es et les acteur·ices du territoire, à partir des résidences artistiques, pour permettre la rencontre, le partage et la découverte croisée d’univers.

    À Bienvenue là-haut, l’accueil des artistes repose sur un principe d’itinérance : il s’agit de faire dialoguer un projet artistique avec un espace de création, espace naturel, village… Le dispositif vise à impliquer les habitant·es dans l’accueil des artistes, que ce soit à travers l’hébergement, des temps de convivialité partagés ou un accompagnement du processus de création. Cette démarche favorise la création de liens durables entre les artistes, les territoires et les personnes impliquées.

    Lila Schpilberg, lauréate de l’appel à candidatures

    Lila Schpilberg, née en 1997, vit et travaille à Marseille.
    Elle est diplômée d’un DNA à l’ENSA Bourges puis d’un DNSEP à l’ESAAIX, après un parcours en études théâtrales à Montpellier et une classe préparatoire aux Beaux-Arts de Sète.

    Au travers de textes, photos, vidéos, objets, gestes, performances, elle entreprend une quête poétique, celle d’un point de tension entre submersion et légèreté.

    La submersion c’est d’être sous la vague et la légèreté c’est d’en rire.

    Son travail a récemment été présenté au Frac Sud, au Centre de la Photographie, au Château de Servières, au Centre Fernand Léger ou encore au CIPM, dans le cadre d’expositions collectives. Elle a également participé à plusieurs résidences, notamment avec Dolomiti Contemporanee, La Marelle et Voyons Voir.

    Dans le cadre de la résidence avec Bienvenue là-haut, elle souhaite mener une recherche autour des cadrans solaires des villages du Queyras — leurs devises, leurs symboles et leurs ornements — et aller à la rencontre de celles et ceux qui les conçoivent.

    → Ce programme soutenu par la DRAC PACA s’inscrit dans le cadre du Plan Culture et Ruralité.

    Photo 1 : crédit Léonore Schpilberg

    Photo 2 : capture vidéo 𝘑𝘦𝘶 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘭𝘦𝘪𝘭, Lila Schpilberg

  • Une Relève Méditerranéenne

    Dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, l’association Parallèle, L’école(s) du Sud et quatre partenaires des écoles d’art et du réseau MIRAMAR — l’Académie Libanaise des Beaux-Arts, le centre DARET, l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan, et Les Ateliers Sauvages — s’associent pour porter Une Relève Méditerranéenne.

    Exposition collective et transdisciplinaire, Une Relève Méditerranéenne va rassembler 16 artistes méditerranéen·nes émergent·es, et prendra place du 21 mai au 9 août 2026 à Marseille sur le 5e plateau de la Friche la Belle de Mai. Une programmation publique sera associée.

    — Les 8 artistes lauréat·es diplômé·es des École(s) du Sud :
    Youssef Amir
    Anouch Basbous
    Noemie Cartailler-Combe
    Francesco Canova
    Alexia Croset
    Gil Lekh
    Mahdhi Oussama
    Maeva Pillon 


    — Les 8 artistes lauréat·es de la rive Sud de la Méditerranée (Maroc, Algérie, Liban) :
    Oumayma Abouzid Souali
    Mounia Bouchra
    Houssem Harrak & Achraf Saadi
    Oualid Lazrak
    
Christina Maalouf 

    Loutfi Souidi
    Fella Tamzali 

    La curation de l’exposition a été confiée à la commissaire Soukaina Aboulaoula.

    Soukaina Aboulaoula est commissaire d’exposition et chercheuse indépendante basée à Marrakech. Son travail explore la mémoire, la narration et les formes de transmission des savoirs, en croisant recherche académique et pratique curatoriale. Elle a commissarié des projets tels que Right on Time (Sheffield Doc/Fest, 2021), co-commissarié If A Tree Falls In A Forest (Rencontres d’Arles, 2020–2022) et May Our Song Be Worthy of Those Who Listen (La Casa Encendida, Madrid, 2024). Elle est actuellement ARAK Curatorial Fellow, où elle prépare une exposition à venir (février 2026) consacrée à l’abstraction africaine.

    Partenaires :
    —Parallèle 
    —Le réseau L’École(s) du Sud
    Les Beaux-Arts de Marseille Campus Art Méditerranée
    École nationale supérieure d’art de Nice Villa Arson
    École nationale supérieure de la Photographie d’Arles ENSP
    École supérieure d’art d’Aix-en-Provence ésaAix
    École supérieure d’art d’Avignon ESAA
    École supérieure d’art et design Toulon Provence Méditerranée ésadtpm
    École supérieure d’arts plastiques de la Ville de Monaco  Pavillon Bosio
    École supérieure des Beaux-Arts de Nîmes ésban
    — Réseau MIRAMAR
    Académie Libanaise des Beaux-Arts Beyrouth, Liban
    DARET, résidence d’art et de recherche Casablanca, Maroc
    Institut national des Beaux-Arts de Tétouan Maroc
    Les Ateliers Sauvages, résidence de création arts visuels 
    et vivants et lieu d’écriture Alger, Algérie

    Soutiens :
    L’Institut français dans le cadre de la Saison Méditerranée, l’Institut français d’Algérie, l’Institut français du Maroc, l’Institut français du Liban, la Drac PACA dans le cadre du programme Culture Pro, les écoles membres du réseau L’École(s) du Sud, et en coproduction avec la Friche la Belle de Mai

  • Gabriela Guyez, lauréate Résidence en ruralité x Centre Hospitalier Buëch-Durance

    Résidences en ruralités

    Dans le cadre de sa mission d’accompagnement à l’insertion professionnelle des jeunes artistes, le réseau École(s) du Sud lance, avec le soutien du ministère de la Culture – DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, un nouvel appel à candidatures. Il s’inscrit dans un programme expérimental de résidences artistiques en milieu rural.

    Ce dispositif expérimental s’inscrit dans les axes du Plan Culture et Ruralité, décliné à l’échelle régionale depuis 2024, et dans les orientations stratégiques du réseau en matière de professionnalisation des jeunes diplômé·es des écoles d’art.

    Il s’agit de permettre à quatre artistes diplômé·es des écoles membres du réseau de bénéficier d’un temps de recherche-création de plusieurs semaines dans une structure partenaire en zone rurale, dans un cadre souple, transdisciplinaire, propice à l’exploration, à la rencontre et à l’expérimentation.

    Dans le cadre de cette résidence, L’École(s) du Sud s’associe au Centre Hospitalier Buëch Durance.

    Centre Hospitalier Buëch Durance

    Le CHBD est un établissement public de santé assurant des missions de service public, réparties entre des activités sanitaires (psychiatrie, addictologie) et des activités médico-sociales (hébergement de personnes âgées et handicapées en EHPAD-USLD, MAS, FAM).

    Gabriela Guyez, lauréate de l’appel à candidatures

    Gabriela Guyez est diplômée de la Villa Arson.

    → Ce programme soutenu par la DRAC PACA s’inscrit dans le cadre du Plan Culture et Ruralité.