Lila Schpilberg, née en 1997, vit et travaille à Marseille.
Elle est diplômée d’un DNA à l’ENSA Bourges puis d’un DNSEP à l’ESAAIX, après un parcours en études théâtrales à Montpellier et une classe préparatoire aux Beaux-Arts de Sète.
Au travers de textes, photos, vidéos, objets, gestes, performances, elle entreprend une quête poétique, celle d’un point de tension entre submersion et légèreté.
La submersion c’est d’être sous la vague et la légèreté c’est d’en rire.
Son travail a récemment été présenté au Frac Sud, au Centre de la Photographie, au Château de Servières, au Centre Fernand Léger ou encore au CIPM, dans le cadre d’expositions collectives. Elle a également participé à plusieurs résidences, notamment avec Dolomiti Contemporanee, La Marelle et Voyons Voir.
Dans le cadre de la résidence avec Bienvenue là-haut, elle souhaite mener une recherche autour des cadrans solaires des villages du Queyras — leurs devises, leurs symboles et leurs ornements — et aller à la rencontre de celles et ceux qui les conçoivent.
→ Ce programme soutenu par la DRAC PACA s’inscrit dans le cadre du Plan Culture et Ruralité.
Photo 1 : crédit Léonore Schpilberg
Photo 2 : capture vidéo 𝘑𝘦𝘶 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘭𝘦𝘪𝘭, Lila Schpilberg


